Le point commun entre industries de transformation, transport aérien et ferroviaire

Il est des comparaisons un peu tirées par les cheveux. Celle-ci n’en n’est pas une.

Le point commun à ces trois secteurs réside dans leur activité de maintenance : généralement chronophage et coûteuse.

img_istock_000019045680_fullChez notre client ArcelorMittal Dofasco, au Canada, plus de 1 500 employés travaillent à maintenir leur formidable outil de production. Cette activité est le troisième centre de coûts de la société, après les matières premières et l’énergie utilisées lors de la production.

Dans l’aviation, la maintenance des avions est à la base même de la santé du secteur. Les investissements sont lourds et la sécurité des passagers est en jeu. Pour une compagnie aérienne désirant exploiter un avion une trentaine d’année, celui-ci passera au moins 2 ans immobilisé pour maintenance prédictive, soit presque 7% de sa « durée de vie » produit.

Dans le rail, la maintenance de l’infrastructure et du matériel roulant sont clés pour respecter les engagements de ponctualité et continuellement améliorer l’expérience passager.

Maintenance 2.0 ?

Souvent sous-traitée, la maintenance est devenue un levier de productivité et de compétitivité très important pour toutes ces sociétés. Pour tirer pleinement parti des opportunités commerciales dégagées par le bon déroulé de leurs opérations, elles s’intéressent de plus en plus à l’optimisation de leurs activités et ressources dédiées à la maintenance.

Si vous êtes directeur de la maintenance, directeur des opérations, directeur industriel, directeur du matériel ou encore directeur de l’infrastructure peut-être que le « Quintiq World Tour Paris » sera un événement intéressant pour vous ?

Découvrir le Quintiq World Tour Paris : 2015.

Voici un aperçu des témoignages clients prévus à l’occasion de cet événement. RDV le 1er octobre ?